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Projet de recherche Longueval
Longueval Research Project 
[English text follows.]
État de la recherche et demande d’assistance
Antoinette de Longueval, mariée à Guillaume Couvent, était la mère d’Anne Couvent, épouse de Philippe Amyot et mère de Mathieu et Charles Amyot. Elle fut aussi la grand-mère de Toussaint Ledran. Tous ces gens ont laissé une descendance en Nouvelle-France. Depuis plus de 6 ans, R.-Yves Gagné, membre émérite de la Société généalogique canadienne-française, travaille activement à la recherche de ses ancêtres avec l’aide d’un correspondant français hautement qualifié.
Son intérêt a commencé lorsqu’il a pris connaisance, par Internet, d’une hypothèse concernant ses parents. Ayant trouvé une « Antoinette de Longueval » dans la généalogie de la famille de Longueval, un certain chercheur avait erronément conclu, sans aucune preuve, qu’il ne pouvait s’agir que la même personne. R.-Yves Gagné et le regretté René Jetté avaient alors analysé les actes concernant « notre » Antoinette de Longueval et conclu à l’invraisemblance des parents suggérés. Elle n’était pas la fille de Jean-Antoine de Longueval, chevalier d’Haraucourt et d’Anne de Maridor. Malheureusement, cette fausse ascendance est toujours diffusée dans sur Internet..
La seule façon de découvrir les ancêtres d’Antoinette de Longueval serait d’examiner tous les registres notariés de la région d’origine de la famille Amyot dans l’espoir d’y trouver des actes concernant nos ancêtres. La tâche est plus ardue qu’il n’y paraît, puisqu’il ne reste ni registres paroissiaux ni registres notariés, pour la période antérieure à 1635, quand la famille Amyot est arrivée en Nouvelle-France. Il ne reste alors plus qu’à compulser les registres notariés subsistants dans la ville avoisinante, espérant trouver des traces de nos ancêtres parmi des montagnes d’actes notariés.
Après des années, et plusieurs visites dans plusieurs dépôts d’Archives départementales françaises, nous avons rassemblé beaucoup de renseignements. Nous connaissons maintenant le nom des véritables parents d’Antoinette de Longueval, qui n’apparaissent dans aucune généalogie écrite ni dans le Fonds d’Hozier à Paris. Nous connaissons aussi le nom de leurs seigneuries (ils étaient tous les deux de familles nobles), et même le coin de rue où était située leur maison. Il reste encore toutefois une grande quantité d’actes à analyser avant que les auteurs puissent publier leur manuscrit.
Les auteurs seront heureux de recevoir toute contribution pouvant les aider à défrayer les coûts de leurs travaux. Les chèques peuvent être envoyés à l’adresse suivante :
R.-Yves Gagné
1010 De La Gauchetière Ouest #950
Montréal, Qc. Canada
H3B 2N2
Veuillez faire vos chèques à l’ordre de R.-Yves Gagné
Les donations aideront les auteurs qui s’engagent à publier toutes leurs découvertes une fois la recherche complétée et le travail terminé..
R.-Yves Gagné, qui détient un Ph. D., a publié depuis 1997, dix-neuf articles ou notes dans les Mémoires de la Société généalogique canadienne-française. Il a fait partie des équipe de recherche sur Catherine de Baillon et les frères Le Neuf qui ont permis de découvrir trois nouvelles lignées jusqu’à Charlemagne, et il est l’un des des co-auteurs du livre sur les ancêtres de Catherine de Baillon. Pour sa part, son correspondant français préfère, pour l’instant, de conserver l’anonymat.
Le lecteur comprendra que Monsieur Gagné ne peut répondre à aucune demande de détails ou d’indices sur cette recherche avant qu’elle ne soit publiée, et toute demande de participation n’est faite que sur invitation.
Nous vous remercions à l’avance.
R.-Yves Gagné
Mise à jour, 15 décembre 2005 
Signature de Guillaume Couvent, époux d'Antoinette de Longueval - 1606 Depuis le printemps dernier, les auteurs ont complété leur recherche à travers tout le notariat subsistant avant 1640 dans la région où habitait Antoinette de Longueval (département de l'Aisne). En 2004 et 2005, les auteurs ont consulté les Archives départementales pendant plus de dix semaines, chaque année, de 9 à 5, 5 jours semaine. Ils ont découvert que, veuve, la mère d'Antoinette de Longueval avait quitté la région pour aller vivre 68 km plus loin. Ils ont aussi appris que le mari d'Antoinette avait vendu une terre située à 35 km de là. Ils considèrent qu’il est important de parcourir le notariat de ces deux régions, hors du département de l'Aisne, ce qu'ils espèrent faire en 2006.
Les auteurs ont aussi fait beaucoup de recherches sur l'ascendance d'Antoinette, en provenance de l'extérieur de l'Aisne. Depuis le printemps, les recherches se font dans cinq dépôts d'Archives départementales différentes, et elles nécessitent encore plus de travail. Le défi est de trouver des actes subsistants qui puissent servir de base à des lignées généalogiques sur plus d'un siècle, car personne avant eux n'a jamais analysé (ou, du moins, publié) ces documents indispensables à l’établissement de cette généalogie.
Les auteurs remercient à l'avance tout ceux qui désirent aider à supporter
les coûts de ce travail complexe et à en accélérer la conclusion.
R.-Yves Gagné
Mise à jour, 20 mai 2006
Ayant établi pour la première fois la généalogie de la mère d'Antoinette de Longueval, les auteurs ont finalement réussi à remonter une lignée à un roi de France. Des recherches ont même été effectuées hors de France. Plutôt qu'une simple table d'ascendance, les auteurs ont toujours désiré produire un texte qui porte sur les cinq familles rattachées à Antoinette, soit les trois familles qui sont venues en Nouvelle-France, les Amyot, les Couvent, les Ledran, puis les Longueval, ainsi que celle de la mère d'Antoinette.
Une première ébauche de 35 pages a déjà été écrite. Toutefois, il resterait trois semaines de recherches intensives à faire en France dans le but de consulter : (1) les actes notariés dans ce qui semble être la région d'origine de la famille Amyot, hors du département de l'Aisne et (2) les actes notariés de la région où la mère d'Antoinette de Longueval s'est s'établie après le décès de son mari, dans un autre département que celui de l’Aisne.
Les lecteurs peuvent aisément sortir leur calculatrice et réaliser que sans leur contribution, ce projet risque de ne jamais voir le jour. Il est impossible aux auteurs de terminer cette recherche et en publier le résultat sans le bénéfice d'un support financier. Nous vous remercions à l'avance.
R.-Yves Gagné
Mise à jour, 22 avril 2007
Le dernier numéro des Mémoires de la Société généalogique vient tout juste de paraître, et bien que je n’ai pas encore reçu mon exemplaire, R.-Yves Gagné (co-auteur avec Laurent Kokanosky) m’a informé que cet article démontrait comment Mathieu et Charles Amiot, ainsi que Toussaint Ledran, descendent de Louis VIII, roi de France par Marguerite de Barbançon, femme de Robert de Joyeuse, comte de Grandpré, une branche mineure de la famille de Joyeuse. Les auteurs Gagné et Kokanosky auront été les premiers à établir ces liens inédits, et jusqu’à présent ignorés, avec le comte de Grandpré. Les ancêtres Amiot et Lean sont aussi rattachés à une ancienne et puissante famille de Verdun, les Ancherins.
On notera, que cette filiation royale n’apparaît que vers la trentième page de l’article, car, ainsi que me le faisait remarquer monsieur Gagné, l’objectif premier de la recherche était d’abord de découvrir le véritable lieu d’origine de ces pionniers canadiens, la filiation royale étant un élément secondaire. Les auteurs n’ont d’ailleurs pas jugé opportun de débattre de certains des lignages publiés sur Internet et qui, à l’évidence, sont à rejeter – preuve qu’on serait mal avisé de ne se fier qu’à ce qu’on peut trouver en ligne. L’article qui fait plus de quarante pages, mérite d’être lu lentement et avec attention, jusqu’au dernier mot.
Cet article est le fruit d’un travail considérable et, pour cette raison, les auteurs s’attendent à ce que leur droit de propriété intellectuelle, de même que les droits de la Société généalogique canadienne-française, soient respectés, notamment en ce qui a trait à la publication de leurs découvertes sur Internet.
Pour commander :
On peut se procurer le dernier exemplaire des Mémoires (vol. 57, no 1, cahier 251, printemps 2007) en s'adressant à la Société généalogique canadienne-française :
Société généalogique canadienne-française
3440, rue Davidson
Montréal, QC H1W 2Z5
CANADA
Coût : 10, 50 $ CAN ou US.
Chèque payable à la SGCF ou Société généalogique canadienne-française.
Ces informations ont été envoyées aux groupes suivants, soc.genealogy.french,
soc.genealogy.medieval, et fr.rec.genealogie le 16 avril 2007 par John P. DuLong.
L'adresse de site web pour le Société généalogique canadienne-française est http://www.sgcf.com.
Appui
C’est avec grand plaisir que j’appuie le projet de recherches sur la famille Longueval. Monsieur Gagné est un généalogiste accompli, comme on peut le constater en par la qualité des articles qu’il a publiés dans la revue Mémoires . Il est tenace dans sa quête de la vérité et ses articles sont bien écrits et bien documentés. Ce fut pour moi un honneur que de travailler avec R.-Yves Gagné sur les projets Baillon et LeNeuf. C’est un ami pour lequel j’ai j’ai la plus haute considération et que je respecte tant pour ses connaissances que pour sa compétence comme chercheur.
Sa contribution aux projets Baillon et LeNeuf, de loin plus importante que la mienne, et a été déterminante pour réussir à documenter deux lignées royales pour Catherine de Baillon et une pour les frères Le Neuf. Tout comme nos autres collègues, monsieur Gagné et moi-même, avons eu le rare privilège de travailler en étroite collaboration avec le regretté René Jetté. Tout comme le faisait ce dernier, monsieur Gagné insiste toujours pour lire tous les documents originaux pertinents, ce qui assure la qualité de son travail. Les recherches entreprises pour solutionner l’ascendance d’Antoinette de Longueval pourraient très bien offrir à plusieurs Canadiens-français de nouveaux débouchés sur une autre lignée royale pour.
Sans l’aimable contribution financière de plusieurs, les projets de recherches Baillon et Le Neuf auraient bien pu ne jamais être complétés. Votre support aiderait grandement mon collègue et ami à compléter et à publier sa recherche.
Partageant avec plusieurs Canadiens-français une ascendance avec Antoinette de Longueval, je suis particulièrement intéressé à voir la complétion de ce projet.
John P. DuLong
Status and Plea for Assistance
Antoinette de Longueval was the mother of Anne Couvent, wife of Philippe Amyot and mother of Mathieu and Charles Amyot. She was also the grand mother of Toussaint Ledran. For over 6 years now, R.-Yves Gagné, membre émérite of the Société généalogique canadienne-française, has been searching for her ancestors, with the help of a very capable French correspondent.
His interest started when an hypothesis regarding her parentage appeared on the internet. This hypothesis came from a researcher who had found a “Antoinette de Longueval” in a genealogy of the Longueval family, and made the false conclusion that she was our ancestor, without any evidence. At the time, R.-Yves Gagné together with the late René Jetté looked at the evidence concerning “our” Antoinette de Longueval and concluded that such a parentage was impossible. She is NOT the daughter of Jean-Antoine de Longueval, chevalier d'Haraucourt, and Anne de Maridor. Unfortunately, this false parentage is still spread throughout the internet.
The one and only way to discover the ancestry of Antoinette de Longueval has been to look into notarial records of the region of origin of the Amyots expecting to find deeds concerning our ancestors. The difficulty arises from the fact that there are no church records, nor notarial records, for that period previous to 1635 when the Amyot family arrived in New France . The only way to proceed, then, is to look at the notarial records available in the neighboring large city hoping that, through the mountains of deeds, a trace of our ancestors can be found.
Through the years, and many visits to several Archives Départementales in France, a lot of information has been gathered. We know now the real parents of Antoinette de Longueval, who are not in any written genealogies of their families or in the Fonds d'Hozier in Paris, the names of their seigneuries (they were both from a noble family), and the location of their house. Nonetheless, a lot of deeds have to be looked at before the authors will be able to send their manuscript to the publisher.
The authors welcome donation to support the costs of the work. Cheques can be sent at the following address :
R.-Yves Gagné
1010 De La Gauchetière Ouest #950
Montréal, Qc. Canada
H3B 2N2
Please make the cheque payable to R.-Yves Gagné. The donations will help them to complete the search. Their commitment is that all of the findings will be published as soon as they are finished with their search.
R.-Yves Gagné, who has a Ph.D., has published, since 1997, 19 articles or notes in the Mémoires of the Société généalogique canadienne-française, was on the Baillon and Le Neuf research teams that documented a total of three new royal gateway lineages, and was one of the co-authors of book on the ancestry of Catherine Baillon. The French silent partner in this research wishes to remain anonymous for now.
The reader will understand that Dr. Gagné will not answer to any request for details, hints or clues, of his research before it is published, and participation to the research is by invitation only.
R.-Yves Gagné
Update, 15 December 2005

Signature of Guillaume Couvent, husband of Antoinette de Longueval - 1606
Since last posting, the authors completed their search through all of the existing notarial deeds before 1640 in the area where Antoinette de Longueval was living, in the Aisne department. During the years 2004 and 2005, a total of 10 weeks per year, from 9 am to 5 pm, 5 days a week, was dedicated in searches of Archives départementales records only. There are so many records that have been destroyed since the period around 1600, that the authors are obliged to go through all of what is left to find the traces of our ancestors. They learned that, after the death of her husband, Antoinette’s mother left the area to live 68 km away. They also learned that Antoinette’s husband sold a piece of land that he had 35 km away (and not in the same direction). They consider it important to look at the notarial deeds of these two places, outside of the Aisne department, which they hope to do in 2006.
A lot of research was also dedicated to Antoinette’s ancestry, all outside the Aisne department. Searches were conducted since the last posting in five different Archives départementales, and more research is necessary. The challenge now is to document the lineage in question over the period of a century, generation by generation, by gathering the deeds that are still existing today; as nobody before has ever analyzed (or, at least, published) these notarial papers so important to this lineage.
The authors welcome donation to support the costs of this complex work and to help accelerate this project to its completion.
R.-Yves Gagné
Update, 20 May 2006
Having established for the first time the genealogy of Antoinette de Longueval’s mother, the authors finally succeeded to document a lineage to a King of France. Researches were even made outside of France. Rather than a table of ancestors, the authors have always wished to complete a report analyzing the five families linked to Antoinette, three families that came to New France, the Amyot, Couvent and Ledran, and the Longueval and the one of Antoinette’s mother.
A first draft of 35 pages is already written. However, there would be around three weeks of intensive searches to be done in France, in order to consult : (1) the notary deeds in which seems to be the region of origin of the Amyot family, outside the Aisne department and (2) the notary deeds in the area where Antoinette’s mother established herself after the death of her husband, also outside of the Aisne department;
The readers can easily take out their calculators and realise that without their contributions, this project risks to never be completed. It is impossible for the authors to finish this search and publish its results without the benefit of a financial support.
R.-Yves Gagné
Update, 22 April 2007
Today the issue of Mémoires de la Société généalogique canadienne française (SGCF) with the Longueval research was published. While I have not yet received my copy, R.-Yves Gagné, co-author of the article with Laurent Kokanosky, a French national, has told me that the article shows how Mathieu and Charles Amiot, and Toussaint Ledran, are descendants of Louis VIII of France through Marguerite de Barbançon, wife of Robert de Joyeuse, comte de Grandpré, through an humble branch of the Joyeuse family. Gagné and Kokanosky are the first to make this rather obscure and previously unpublished connection with the comte de Grandpré. Our ancestors are also descendants of an old powerful family of the city of Verdun, des Ancherins.
Please note that M. Gagné pointed out to me that the royal connection comes in only after about 30 pages through the article, as the main interest of the co-authors was to uncover the real places of origin of our Canadian settlers, and they consider that the lineage to royalty as being only a secondary detail. Consequently, they did not get into debates concerning lineages found on the Internet that they discarded as against the evidence, and they hope that the reader will not jump to conclusions based on what they see on the Internet only. The article has over 40 pages, so I am convinced that it is worthwhile reading it slowly and completely.
Considering the immense amount of work necessary to prepare this article, the authors hope that others will respect their intellectual property rights as well as the SGCF's copyright and not post complete details of their findings online. Rather, interested parties should order copies of the Mémoires from the SGCF.
The address for ordering a copy of this issue is:
Société généalogique canadienne-française
3440, rue Davidson
Montréal, QC H1W 2Z5
CANADA
Ask for the Mémoires, vol. 57, no 1, cahier 251, printemps 2007. The cost of an issue is $10.50 Canadian or USA. Make your check payable to either SGCF or Société généalogique canadienne-française.
The above statement was posted to soc.genealogy.french, soc.genealogy.medieval, and fr.rec.genealogie on 16 April 2007 by John P. DuLong.
The website address for the Société généalogique canadienne-française is http://www.sgcf.com.
Endorsement
It is with great pleasure that I endorse this Longueval research project. Dr. Gagné is an accomplished genealogist. One only needs to review his work published in the Mémoires to see the quality of his work. He is tenacious in his search for the truth and his reports are well written and documented. It has been my honor to work with M. Gagné on the Baillon and the Le Neuf projects. I count him among my friends and he has never failed to impress me in his knowledge and research abilities.
His contribution to the Baillon and Le Neuf projects was far more important than mine and was crucial to the successful documenting of the two royal lineages for Catherine Baillon and one for the Le Neuf brothers. Dr. Gagné, like our other colleagues and myself, also had the great chance to work closely with the late René Jetté. Like Dr. Jetté, Dr. Gagné's research is so complete because he absolutely insists on reading through all the relevant original documents. Moreover, he has a particular talent for uncovering the rarest items. The research into solving the Longueval problem might very well lead to another royal gateway that many French Canadians will be able to claim. Without the kind financial contributions of several people to the Baillon and Le Neuf research projects our work might never had been completed. Please help my colleague and friend complete his research by donating to his project.
As I share a descent from Antoinette de Longueval with many other French Canadians I am particularly interested in seeing this project completed.
John P. DuLong


This page, and all contents, are Copyright
© 2005 by R.-Yves Gagné. All Rights Reserved.
Created 9 July 2005. Last modified 12 November 2007.
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